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ANNEXE 1: LES ACTEURS DU DRAME…
Grand templier d'une quarantaine d'années, originaire du Nord du royaume de France. Il était réputé à la commanderie pour son courage et son obéissance. Lorsqu'il arrive à la commanderie, à moitié mort, son visage est balafré son bras gauche pend le long de son corps et une grande tache rouge macule son blanc manteau au niveau du bassin. C'est Salah-ad Din qui l'a relâché afin qu'il porte la demande de rançon au Temple. Les quatre hommes d'armes Blessés plus ou moins gravement, ils sont rustres, ont l'esprit enfiévré et ne parlent que de la sorcellerie sarrasine ainsi que d'un mage en robe noire… Salah-Ad Din les a envoyés afin qu'ils aident le frère Valfroy à regagner la commanderie.
Le plus vieux des quatre (50ans), il est aussi le plus circonspect quant aux événements passés. Pour lui, les croisés sont tombés dans un piège tendu par le Malin, d'ailleurs les nuages noirs qui voilaient le ciel hier au soir étaient prémonitoires quant à la suite des événements. Il souffre d'une vilaine blessure à la main et passe plus de temps à se plaindre qu'à raconter son histoire.
Le plus jeune: 18 ans. Il a survécu car ses jambes étaient jeunes et que son dernier adversaire s'est lui même tué à la suite d'une maladresse. Mais il affirmera s'être vaillamment battu… Il a une épaule déboîtée et a perdu une oreille. Lui a vu le sorcier toucher les morts, les réveiller, les pousser au combat et les réveiller à nouveau…
Agé d'une trentaine d'années, ce teuton est le plus blessé de tous: il a perdu un bras, deux doigts à la main restante ainsi que son œil gauche. Une expression d'infinie douleur crispe ses traits. Il n'a pas vu le sorcier, mais a entendu les cris des morts qui se relevaient et n'explique que par cette aide démoniaque l'incroyable multitude des sarrasins.
La trentaine passée, le teint mat du soldat aguerri, la peau couturée de cicatrices… Il a le genou gauche qui forme un angle bizarre avec le reste de son corps et s'aide d'une lance brisée pour marcher. Il dira avoir combattu des morts vivants, des sarrasins au teint exceptionnellement pâle, à la démarche saccadée et au regard vague…
La cinquantaire et d’une santé de fer avant la sanction infligée par Amaury 1er, il est, depuis, malingre et voûté prématurément. Son visage est assez pâle pour un templier qui est depuis aussi longtemps en Terre Sainte, il porte un bouc grisonnant et peu fourni qui donne à ses traits fins un air malicieux. On le sait pas très empressé lors des offices, mais son infirmité lui donne quelques excuses…
33 ans et disciple attentif et dévoué de Nicodème, il prend pour argent comptant tout ce que lui dit son mentor. C’est un homme à la stature de bœuf, les cheveux coupés très courts et presque imberbe. Il ne parle pas beaucoup et son expression favorite est " Comme le dit le Frère Nicodème… ".
Il s'agit du Frère commandeur de Tibériade.
En fait, il s’agit d’un Bâtini chargé d’exposer aux Frères le caractère trompeur du contre ordre. C’est un arabe typé, le nez droit, les joues creuses et le regard fier. Un éternel sourire semble flotter sur ses lèvres. Il est plutôt grand pour un musulman et ses membres sont extrêmement maigres et agiles. Le voir assis à son métier à tisser est en soi une expérience intéressante. Il porte une tunique verte et un turban blanc. Sa femme, SARAH et son fils, SELIM.
Conseiller (Bâtini) de Salah-ad-Din. Ce sera l’un des plus virulents à l’encontre des Frères. Agé de la quarantaine, des traits fins, une bouche dédaigneuse et un regard méprisant. Il porte un costume d’apparat vert rouge et or. Son épouse est Si’Hem.
L’un des chefs militaires de Salah-Ad-Din. Il a participé à la bataille de Chaster Blanc. Il porte un légère cote de maille ainsi qu’un sabre recourbé incrusté de pierreries. Une fine moustache et des yeux très noirs font ressortir une cicatrice blanchâtre qui lui barre la joue gauche et sur laquelle il souvent machinalement les doigts. De son point de vue, l’ambassade est inutile et Salh-Ad-Din ferait mieux de profiter de sa victoire pour écraser définitivement ces chiens d’infidèles.
Un homme au regard perçant, la quarantaine, secrétaire de Salah-Ad-Din et bon connaisseur des roumis. Il s’étonnera de la rançon que le Temple semble prêt à payer, se méfiera des Frères et insistera, si ceux-ci se montrent maladroits, pour qu’ils soient sévèrement gardés durant leur séjour à Damas. C’est lui qui sert de guide aux Frères durant leur séjour chez Salah-Ad-Din.
Plus discret qu'Ibn Tahir, mais tout aussi subtil, une sorte de complicité semble lier les deux hommes. Ibn Jobair porte la barbe bien taillée et ses cheveux sont coupés courts. Chez lui, l'aspect le plus marquant reste l'incroyable finesse et la longueur de ses doigts. Il possède les mains d'un artiste érudit… Ce qu'il est d'ailleurs.
Conseiller âgé d’une trentaine d’années, il assiste à la première entrevue et c’est lui qui sera ensuite chargé de faire un compte rendu à Salh-Ad-Din. Cependant, il est distrait et déformera la teneur des discussions de la veille. Lorsqu’il parle il prend un air très sûr de lui et assez hautain. Pour lui les Frères ne sont que de vulgaires hérétiques barbares et sans honneur.
Frère de Salah-Ad-Din et Atabeg de Damas. C’est un gros homme adipeux et nonchalant. Il s’habille avec luxe et traite les frères avec une moue dédaigneuse et condescendante. Il est pourtant assez intelligent mais ne veut pas prendre de décision sans l’aval de son ainé.
Le maître de Damas est un homme de taille relativement peu élevée, contrairement à son frère qui gras et imberbe, Salah-Ad-Din est maigre, voire frêle et porte une barbe courte mais soignée. Il a un visage triste et mélancolique, mais vous regarde avec un sourire réconfortant. Son attitude calme et sereine fait un peu penser à celle que pourraient avoir certains prêtres sûrs de leur foi et donc confiants dans ce qu’ils entreprennent.
C’est l’épouse de Sorraka. Elle est assez jeune (environ 25 ans) et a un joli visage au sourire plus reposant qu’agréable. Elle n’est donc pas très fine mais n’a pas non plus d’embonpoint. Elle porte quelques bijoux dont un large bracelet d’argent finement ciselé.
Jolie jeune musulmane aux longs cheveux noirs, à la démarche sensuelle et aux formes épanouies… Elle porte moults bracelets aux bras et colliers au cou. Charmée par la prestance et la taille d’un des Frères, elle le fera profiter de ses avantages si celui-ci veut bien y consentir…
Malgré ses soixante ans passés, Sacharie est encore un prêtre actif et démène pour faire vivre la vraie foi à la communauté chrétienne de Damas. Il porte des cheveux blancs, encore assez abondants pour son âge, une large aube blanc cassé et se trouve dans un état de propreté tel qu'il est possible de deviner systématiquement quel a été son dernier repas… Sa dentition est pour le moins précaire, mais il s'exprime avec assez de force pour se faire comprendre.
Un homme aux traits secs et coupés à la serpe, un bouc grisonnant, revêtu d’une toge noire et portant au cou un étrange médaillon aux reflets rougeâtres. Il se dégage de lui une inquiétante sensation de pouvoir…
ANNEXE II : CHRONOLOGIE DU DRAME:
10 juin 1179 (Saint Godeleine): victoire de Salah Ad Din au Marj' Ayun. Eudes de Saint-Amand est fait prisonnier, quelques hommes parviennent à rejoindre Jérusalem. 16 juin 1179 (Saint Cyr): La nouvelle parvient à Jérusalem. Elle est rapportée par Frère Valfroy à Hélinand de Saint Omer. Mais des hommes de troupe affirment que les sarrasins ont à leur service un sorcier faisant se relever les hommes tombés d'entre les morts afin qu'ils continuent à se battre. 16 et 17 juin 1179: une panique latente règne au sein de la commanderie. Les réunions se multiplient. Enfin, Hélinand charge les Frères de se rendre à Damas afin de:
18 au 25 juin 1179: voyage vers Damas:
24 juin 1179: arrivée chez Jafaar 25 juin 1179 (Saint Pretextat):
26 juin 1179 (saint Jean et Paul):
27 juin 1179 (Saint Maclou):
28 juin 1179 (Sainte Irène)
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