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Avant propos Plus que de révolutionner la littérature française, les pages qui suivent entendent être un récit fidèle des péripéties de quelques héros en un monde nommé Glorantha. Cependant, encore faut-il sentendre sur le sens du mot " fidèle ". Cest pourquoi lauteur tient à préciser que certains passages, tant pour des besoins décriture que de cohérence du récit ont du être un peu " revu " par rapport aux faits qui furent réellement joués. Néanmoins, que les protagonistes de cette histoire se rassurent ; nulle mauvaise surprise ne les attend malicieusement embusquée au détour dune ligne ou traîtreusement postée à la fin dun paragraphe. Tout ce quespère le narrateur est que la lecture de ce Journal permettra à certains de revivre les inoubliables soirées passées ensemble autour dune table, et quil donnera à dautres lopportunité de faire leurs, le temps dune lecture, les Aventures de Pochikalaan et de ses Compagnons. Précisons enfin que le récit qui suit couvre un peu plus dune année (1997-1998) de parties plus ou moins régulières et correspond aux feuilles numérotées vingt-et-une à quarante-cinq des notes de lauteur, lesquelles feuilles atteindront bientôt la centaine ! Le travail de rédaction nest donc pas fini, loin sen faut. Mais trêve de bavardage ! Plantons plutôt le décors et imaginons une pièce ; une piaule détudiant plus précisément. Lambiance générale est assurée par le chant des bougies, la douce mélopée de Dead Can Dance ou les frémissements de la B.O. de Conan. Le tout est invariablement accompagné de mets aussi fins que nombreux ; coca, bière, café et thé (par hectolitres), cacahuètes, gâteaux (au chocolat) et autres donners kebabs. Enfin, noublions pas dans cette mise en scène émouvante, les volutes de fumée qui ne tardèrent jamais à former de gros nuages gris au-dessus de nos têtes sans quOrlanth neut jamais tonné et sans lesquelles notre ami Pochikalaan naurait jamais développé un tel score en apnée à lair libre ! Quelques jets de dès derrière le paravent, cest notre MJ qui prédit à coup de pourcentages lintérêt que chacun prendra à la partie de ce soir. Tout le monde sapprête ; lun se sert un café, le second finit en vitesse son sandwich, le troisième sallume un cigare tandis que le dernier affûte son crayon. Un ultime toussotement, la lumière séteint et, tandis que nos yeux shabituent à la lueur vacillante des bougies, la voix de Christoph sélève : " Or, donc vous vous trouvez tous trois réunis . |